Ouaga : Lancement d’un programme de formation de 100 filles au métier de cirage

L’Association pour la promotion et le développement des cireurs et cordonniers du Burkina (APD-COB) a lancé la première promotion pour l’autonomisation des jeunes filles, ce lundi 3 septembre 2018 à Ouagadougou. Ainsi, durant deux semaines, 100 filles seront formées aux techniques de cirage et de traitement du cuir.

Le 10 mars dernier, le directeur général de l’entreprise de cirage moderne et divers (ECIMOD SARL) et président de l’association pour la promotion et le développement des cireurs et cordonniers du Burkina (APD-COB), Norbert Bangré, avait lancé le projet de créer 100 entreprises féminines au métier de cirage.

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« Nous avons voulu dans la mise sur pied de ce projet pour valoriser le cuir et le métier de cirage qui avait été longtemps négligé. Je suis un pur produit de ce métier et j’ai compris qu’avec le temps, il fallait organiser ce secteur d’activités qui avait besoin d’innovation et de créativité », a-t-il expliqué.

Ce lundi 3 septembre 2018 à Ouagadougou, l’APD-COB a lancé le projet 100 filles, 100 emplois et 100 registres de commerce (RCCM). C’est un projet qui vise à autonomiser la jeune fille Burkinabè par le métier de cirage.  A écouter l’initiateur du projet, durant deux semaines, les filles suivront des cours théoriques, pratiques sur les techniques de cirage et traitements divers du cuir.

Cérémonie de lancement de la formation de 100 filles-100 emplois-100 RCCM

C’est-à-dire des notions du cuir en passant par les techniques d’entretien, de réparation des objets en cuir, du cirage et de la cordonnerie moderne. A l’issue de la formation, les filles seront positionnées dans les différents services publics et privés avec des kits de matériels et un fonds de roulement.

A l’issue de la formation, les filles seront positionnées dans les différents services publics et privés

Norbert Bangré a rappelé que ce sont plus de 1 800 dossiers de femmes qui ont été reçus lors de la phase de présélection uniquement dans la ville de Ouagadougou. D’un coût global de plus de dix millions de FCFA, cette première promotion est soutenue par  le fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA).

Jules César KABORE

lesaffairesbf

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