Prix du poisson au Burkina : Le principal incriminé s’explique

Suite à la sortie des commerçants et importateurs du poisson du Burkina Faso dénonçant une concurrence déloyale dans le secteur, le lundi 20 mars 2017, le promoteur de la poissonnerie du grand marché, Harouna Dia s’explique à travers un article paru dans Le Quotidien N°1903 du mardi 21 mars 2017.

Un regroupement de commerçants et importateurs de poissons a dénoncé une forme de concurrence déloyale entre la société HARD Sarl, couramment appelée poissonnerie du grand marché, et les autres commerçants du domaine.

Harouna Dia, promoteur de la poissonnerie du grand marché devenue société Hard Sarl, selon ses propos rapportés par nos confrères du Quotidien, estime qu’ « il n’y a pas de monopole dans le domaine de la poissonnerie au Burkina dans la mesure où les acteurs qui y exercent sont nombreux ». Il ajoute que le marché est libre et concurrentiel et qu’il a commencé ses activités au Burkina Faso en 1998.

Il précise dans le journal, que c’est contre et vents et marées qu’il a pu se positionner sur le marché du poisson et qu’il a travaillé à ce que le prix du poisson baisse jusqu’à nos jours. Pour lui, il s’agit de faire en sorte que le poisson qui est une denrée alimentaire nécessaire à la santé humaine et des populations, puisse suffire à la quasi-totalité des Burkinabè.

« C’est pourquoi, nous mettons tout en œuvre pour que le prix baisse afin de l’adapter au pouvoir d’achat des Burkinabè », a-t-il ajouté dans le journal.

Il promet de continuer à travailler à baisser le prix du poisson afin que ce produit soit accessible à l’ensemble des Burkinabè. Le promoteur de la société Hard Sarl note qu’au départ, le poisson était un produit de luxe et n’importe qui ne pouvait le consommer  tant le prix était élevé.

Mieux, le secteur est aujourd’hui un moyen d’absorption du taux de chômage au Burkina Faso. Il ajoute qu’il y a des milliers de femmes, de jeunes diplômés ou non qui tirent leur épingle du jeu à travers le territoire national grâce la commercialisation du poisson.

Harouna Dia renchérit qu’il est heureux de savoir que des femmes arrivent à entretenir leurs familles et à scolariser leurs enfants grâce à la vente de cette denrée. « Tout ne se résume pas à l’argent mais le bien-être et l’épanouissement  des acteurs de la chaîne sont importants. Nous souhaitons que nos demi-grossistes puissent vendre avec une marge pour gagner de l’argent » a-t-il conclu.

Lesaffairesbf

 

Un commentaire

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  • Amed
    22 mars 2017 at 9 h 24 min - Reply

    Continuer seulement ne recul pas

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