Evaluation des performances des institutions nationales : le Burkina parmi les 3 premiers d’Afrique subsaharienne

 

La représentante résidente de la Banque mondiale pense que le Burkina atteindre la première place. ©burkina24

La représentante résidente de la Banque mondiale pense que le Burkina atteindre la première place. ©burkina24

La Banque mondiale en collaboration avec le ministère de l’Economie et  des Finances a organisé un atelier national sur la notation Country Policy and Institutional Assessment (CPIA), mardi 15 juillet 2014 à Ouagadougou.

Selon le rapport 2013 de cette évaluation CPIA, EPIN en français (évaluation des politiques et institutions nationales), le Burkina Faso a obtenu la note de 3,8 sur 6 et se classe parmi les 3 premiers en Afrique subsaharienne, des performances qui stagnent depuis les trois dernières années.

Au cours de cet atelier qui a  rendu publique la note du Burkina, les participants que sont les organisations de la société civile tous secteurs confondus, les médias, le secteur privé, l’administration publique, ont élaboré un plan d’actions à même de contribuer à l’amélioration de sa note, à mettre en œuvre par l’Etat.

La notation se fait suivant 16 critères repartis dans  4 domaines : la gestion économique, les politiques structurelles, les politiques d’insertion sociale et d’équité, et la gestion  et les institutions du secteur public.

Plus la notation tend vers la meilleure (6), plus le pays reçoit une allocation substantielle des ressources (prêts sans intérêt et dons) de l’International Development Association (IDA) dont 39 pays sont éligibles.

Malgré le fait que le Burkina soit au dessus de la moyenne de l’Afrique subsaharienne,  des actions et des mesures doivent être engagées au regard des ambitions d’accélération de la croissance, ce, afin d’assurer une progression dans la lutte contre la pauvreté.

A côté d’autres évaluations, CPIA est utilisé pour déterminer le montant des ressources IDA à allouer au pays ; du reste, les autres partenaires financiers utilisent les résultats de cette évaluation des performances des institutions pour déterminer l’allocation de leurs ressources, selon la représentante résidente de la Banque mondiale, Mercy Tembon.

La notation CPIA intervient également dans la détermination des seuils d’endettement, et une bonne note permet d’assouplir les seuils de viabilité de la dette, a précisé le directeur de la dette publique, Boukaré Zouanga.

Boureima LANKOANDE

Burkina 24

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