Facilitation des échanges : L’accord de l’OMC en vigueur au Gabon

Depuis le 22 février 2017 l’accord de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sur la facilitation des échanges est entré en vigueur au Gabon. Premier accord commercial multilatéral conclu depuis la création de l’organisation en 1995, il vise à accélérer le mouvement, la mainlevée et le dédouanement des marchandises, y compris les marchandises en transit, a affirmé l’agence Ecofin.

La mise en œuvre de ce premier accord commercial ne s’est pas faite longtemps attendre, à en croire l’agence Ecofin. C’est ainsi qu’une réunion de travail s’est tenue le 23 février à Libreville à l’initiative de plusieurs partenaires,  notamment l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et le ministère du Commerce, dans le but d’établir une feuille de route de politique commerciale.

Le directeur général du Commerce, Vierin Georges Iboudah  a indiqué que cet accord n’engageait pas  que le ministère du commerce et que la marine marchande et les services de douanes en font partie. Le directeur général du commerce a souligné qu’il « faut faire en sorte que ces acteurs se retrouvent ensemble pour voir dans quelle mesure mettre en œuvre un accord qui va fluidifier les échanges commerciaux, que ce soit des marchandises en import-export ou les marchandises en transit sur le territoire national».

Une étude menée par l’Organisation mondiale du commerce a révélé plusieurs avantages. « Les pays en développement seraient les principaux bénéficiaires », selon l’étude. En effet, ce premier accord va entraîner une réduction des coûts du commerce estimée à 14,3% en moyenne pour les membres de l’organisation.

Une réduction des délais d’importation de marchandises de 24 heures, et environ  deux jours pour ce qui est des exportations, qui correspond à une réduction de 47% 91% par rapport à la moyenne actuelle, est également un avantage à noter.

Un autre avantage est que l’accord  « pourrait aussi entraîner une augmentation des exportations mondiales de marchandises allant jusqu’à 1000 milliards de dollars».

Irmine KINDA

les affairesbf

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