Développement : Recommandations des entreprises aux Etats Africains

Un forum économique tenu le 13 janvier 2017 a réuni le Medef (Mouvement des entreprises de France), le CNPM (Conseil national du patronat du Mali), Business Africa. Les participants ont élaboré des recommandations du secteur privé à destination des chefs d’Etat qui se rencontraient au Mali pour le 27e sommet Afrique-France.

L’entreprise au milieu du village. La toute première recommandation a été de positionner les entreprises au centre de la relation entre l’Afrique et la France. Ce qui est promoteur d’une croissance inclusive et durable.

La jeunesse. De même, il a été proposé de mettre un accent sur la jeunesse, en cultivant son esprit d’entrepreneuriat :

* L’Afrique est pour des décennies encore le continent le plus jeune du monde : plus de la moitié de sa population a moins de 25 ans. L’entrepreneuriat est un levier de croissance inclusive et durable, l’entreprise est un moteur d’insertion.

* L’éducation et la formation sont les piliers des pays. Le secteur privé encourage les gouvernements.

L’employabilité. Il est indispensable de créer de nouveaux emplois. Pour ce faire donc, les Etats doivent arriver à adapter les formations données au besoin du monde du travail :

* Le développement de l’employabilité est essentiel à la création d’emplois. Les entreprises d’Afrique et de France appellent aussi les gouvernements à contribuer à la mobilité internationale par la promotion des systèmes d’échanges entre étudiants d’Afrique et de France.

Besoin de financement. Les entreprises souhaitent de la Banque mondiale un programme constructif et inclusif de financement en Afrique :

* Mobiliser toutes les sources de financements au service des entreprises : investisseurs institutionnels internationaux, private equity, épargne de long terme, épargne de la diaspora, business angels, etc. et stimuler le développement des marchés de capitaux en Afrique.

L’innovation et les TIC. Il sera aussi judicieux de promouvoir l’innovation dans le domaine du numérique, un milieu où les jeunes peuvent faire valoir bien de talents :

* Promouvoir l’entrepreneuriat et renforcer les jeunes pousses africaines du numériques pour les transformer en fleurons technologiques continentaux ;

* Faciliter l’investissement des opérateurs dans une connectivité de qualité.

L’agriculture. Les secteurs de l’agriculture et de l’agroalimentaire doivent être prioritaires. Les entreprises estiment qu’il est nécessaire de sécuriser le foncier. Le but visé est ainsi d’assurer  l’attraction d’investissements et l’accès aux crédits pour les paysans et la bancarisation de ces derniers.

Energie renouvelable. Dans ce secteur, il appartient aux Etats de définir des plans et des stratégies en vue d’une augmentation de la part des énergies renouvelables dans leur offre énergétique. Des lois pourront être adoptées, favorisant les solutions de production énergétique renouvelable pérenne.

Lesaffairesbf

Source : burkinapmepmi

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