Conseils du milliardaire Peter Thiel aux jeunes entrepreneurs

Auteur de l’ouvrage «De Zéro à un », Peter Thiel a présenté la traduction française dudit livre en France. A l’occasion, il n’a pas manqué de prodiguer des conseils en matière de business, qui sortent parfois de l’ordinaire.

Peter Thiel est un californien de 49 ans. Il  a fondé Paypal en 1998 et a investi dans de belles start-ups de la Silicon Valley : Facebook, Linkedin, Yammer, etc. Paypal est un service de paiement en ligne qui permet de payer des achats, de recevoir des paiements, ou d’envoyer et de recevoir de l’argent.

En premier, pour avoir du succès dans les affaires, il faut créer son propre monopole. A défaut de produits ou de services nouveaux, il faut avoir de nouvelles idées.  « Pour réussir à lancer une boîte, il faut être seul sur son marché. Il faut donc créer un monopole. Songez aux entreprises des secteurs hyper concurrentiels comme la restauration, par exemple : elles imaginent des fictions pour faire croire qu’elles sont seules sur leur créneau. »

Ensuite, peu importe le pays où on démarre. Selon le milliardaire, même « un petit pays » peut offrir des opportunités alléchantes. « Il y a quelques années, je vous aurais dit que le seul endroit possible était la Silicon Valley. Mais je ne suis plus dogmatique avec ça. Démarrer dans un petit pays peut même se révéler très pertinent. Prenez l’exemple de Spotify qui s’est d’abord lancé en Suède avant de conquérir le monde. »

Enfin, Peter Thiel a une idée tranchée sur les investissements à risque. « Faut-il avoir de la chance quand on fait du capital risque ? Je crois qu’on parle trop de chance et pas assez de la paresse des investisseurs. Signer des petits chèques à plein de petites start-up en espérant tomber sur celle qui va fonctionner n’a rien à voir avec le hasard. Cela montre surtout un manque de travail ».

Issouf NASSA

Burkina24

 

Source : capital.fr

 

Un commentaire

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  • ramon2000
    5 mai 2016 at 12 h 06 min - Reply

    Bien sûr je ne crois pas à la chance mais il est besoin souvent des opportunités qui font vraiment defaut dans des pays comme le notre

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