Transparence budgétaire : médias et société civile prêts pour le BOOST

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La représentation de la Banque mondiale au Burkina Faso a organisé les 6 et 7 août 2015 à Bobo-Dioulasso, un atelier national de formation sur BOOST, un outil d’analyse  du budget de l’Etat.

Il s’agit pour la Banque mondiale d’outiller la trentaine de participants à l’utilisation de l’outil dans la perspective d’une meilleure compréhension et appropriation du budget pour plus de transparence budgétaire ; et de mettre en place une équipe pour la conduite d’une revue des dépenses publiques.

Cette appropriation du BOOST a pour finalité d’apporter une plus value dans l’efficacité et l’efficience de l’exécution de la dépense publique susceptible de soutenir le développement durable au profit des populations.

L'ensemble des participants et formateurs ont été satisfaits des résultats de l'atelier.

L’ensemble des participants et formateurs ont été satisfaits des résultats de l’atelier.

Constitués de membres d’organisation de la société civile et de médias, les participants venus de Ouagadougou ont abordé avec les spécialistes, la nomenclature budgétaire, et le BOOST dans ses détails et fonctions.

Journalistes et acteurs de la société civile, après avoir assimilé les contours de l’outil d’analyse et de transparence budgétaire et le budget avec l’appui d’experts de la banque et du ministère de l’économie et des finances, deviennent des ambassadeurs pour un budget au service du développement, à travers interpellations et plaidoyers qu’ils seront appelé à faire.

Cet atelier qui s’inscrit dans le cadre de la mise en place même de l’outil BOOST, a tracé des perspectives pour une véritable opérationnalisation. Ce sont entre autres, la finalisation du manuel d’utilisation du BOOST, l’apurement des données par le ministère de l’économie et des finances, l’amélioration de l’obligation de rendre compte du gouvernement.

Et, l’établissement d’un dialogue constructif entre société civile, médias, syndicats et le gouvernement, le renforcement des capacités des membres de la Commission finances et budget, des membres de mouvements syndicaux, le réseautage avec d’autres organisations de la sous-région pour un partage d’expérience, sont également en perspective.

Le BOOST est actuellement fait sur la dépense publique et pourrait s’étendre aux recettes à l’avenir dans une vision prospective plus élargie.

Boureima LANKOANDE

Burkina24

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