Modernisation de l’état civil au Burkina : L’Etat et ses partenaires en conclave

La première session ordinaire de l’année 2019 du Cadre partenarial des acteurs de l’état civil (CAPEC) se tient du 28 au 29 novembre 2019 à Ouagadougou. Il s’agit d’un cadre de dialogue ouvert à tout partenaire désireux d’intervenir dans le domaine de l’état civil.

Le Cadre partenarial des acteurs de l’état civil (CAPEC) constitue, selon le Directeur de Cabinet du Ministre en charge de la décentralisation, Vincent Sawadogo, l’instance privilégiée de concertation et de coordination entre le gouvernement, les partenaires techniques et financiers (PTF) et les structures faitières des collectivités territoriales.

La première session ordinaire du CAPEC de l’année se tient du 28 au 29 novembre 2019 dans la Capitale burkinabè. Le thème pour cette rencontre porte sur « La modernisation de l’enregistrement des faits d’état civil y compris en situation d’urgence humanitaire ». Le nombre de personnes déplacées internes s’est, en effet, accru au Burkina Faso suite à la persistance de l’insécurité, exposant certains au risque d’apatridie sur leur territoire.

Les acteurs sont unanimes qu’à l’instar des pays de la sous-région, le système de l’état civil au Burkina Faso reste encore peu modernisé et exposé aux risques de pratiques frauduleuses dont la falsification des documents d’identité à diverses fins. Cependant, les choses pourront changer bientôt. Puisque le pays a enclenché un processus innovant de modernisation des faits d’état civil.

Le dynamisme et l’engagement des autorités salués…

Au cours du CAPEC, il sera ainsi question, entre autres, d’examiner la situation de la modernisation du système d’état civil, analyser les goulots d’étranglement, examiner l’adéquation entre les systèmes existants et les engagements internationaux en rapport avec les réfugiés, de présenter les résultats de l’audit de l’informatisation du système d’état civil réalisé récemment au Burkina, présenter la solution technologique intégrée « iCivil » et son plan de déploiement sur le territoire national.

Des recommandations seront également formulées à l’issue des travaux de deux jours. Les 13 régions du Burkina, les mairies, les autorités religieuses et coutumières, des partenaires au développement sont représentés à cette rencontre nationale.

Dr Olga Sankara a, au nom du représentant résident de l’UNFPA, salué le dynamisme et l’engagement des autorités en faveur de l’accélération de la modernisation du système d’état civil au Burkina. Elle a renouvelé la volonté des partenaires techniques et financiers à accompagner le pays dans cet élan.

Noufou KINDO

Burkina 24

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